Aucune rencontre, aucune épreuve ou joie ne se fait par hasard. Elles sont là pour nous faire évoluer selon nos besoins. Aujourd’hui, j’en suis persuadée! Vous allez me dire: « mais, elle est folle! » Comment affirmer que les malheurs de la vie sont bienfaiteurs pour nous? Comment la grave maladie de notre enfant, un divorce, une agression ou un grave accident de voiture peuvent-ils nous apporter du bon?

Sur le moment, tout s’effondre…

Nous voulions une belle famille et nous ne pouvons pas avoir d’enfant; nous vivions de notre passion de la danse et un accident nous a coupé les jambes, nous faisions des projets de maison et un licenciement fait s’effondrer nos projets.

Comment réagir? D’abord, colère et tristesse s’installent. Ensuite, nous commençons à émerger. Nous ressoudons notre couple après une maladie, nous immigrons dans un pays merveilleux après la fermeture de notre site de travail, nous nous mettons au handisport après la perte de notre motricité. Nous sommes dans la reconstruction.

Les épreuves qui nous recentrent sur nos vrais besoins

Quoi qu’il en soit, nous n’avons pas le choix. La vie semble nous avoir joué un sale tour en nous déviant de notre chemin. Nous devons nous adapter ou continuer de nous effondrer. En général, nous optons pour le premier choix. La résilience fonctionne et nous émergeons. Mais une chose est certaine, les épreuves nous ont appris des leçons. Des leçons de vie.

Alors nous commençons à réfléchir à nos vrais besoins et nous nous reconnectons. Pourtant les peurs sont là. Les peurs de l’échec, le découragement, la douleur qui n’a pas disparu, les blessures encore à vif. Elles font partie de nous. Le mieux est de les accueillir et de les accepter. Nier c’est refouler. Et refouler c’est rechuter d’une autre façon, une autre fois.

Faire confiance en la vie et lâcher prise

C’est ce que j’ai fait récemment. J’avais entrepris mon changement de vie mais je restais accrochée à mes peurs de l’échec, bien assise dans mes fausses sécurités. Les personnes que j’ai interviewées et une amie m’ont ouvert les yeux. J’ai décidé de lâcher aussi ma peur de l’échec. Je ne sais pas où je vais mais je vais faire confiance en la vie. Je sais seulement que je ne veux plus revenir en arrière. Fini la sécurité meurtrissante, je veux vibrer!

La peur de l’échec était toujours là..

J’avance depuis des mois sur mes nouveaux projets mais plus je me rapproche du but, plus la peur de l’échec me prend à la gorge. J’ai tourné viré tout ça dans ma tête ces derniers temps: je ne serai jamais prête à temps, je vais trop lentement, je n’ai pas l’expertise de ceux qui sont sur le marché depuis des années, je je je… Bref, perdue dans mon blabla intellectuel, je commençais à nouveau à somatiser.

Alors j’ai pris une décision. Arrêter de me fixer sur l’objectif de réussite et me concentrer uniquement sur les étapes nécessaires à mon projet. Et là, fini les angoisses! Miracle. Envolées les peurs. Mais pourquoi n’y ai je pas pensé plus tôt? Désormais, j’avance et je fais confiance. Adviendra ce qui adviendra. J’ai toujours eu les ressources pour avancer finalement! Alors pourquoi ça changerait?!!

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