L’une de mes valeurs fondamentales dans l’optique du  »vivre sain avec un entourage sain, dans un monde sain » (oui, je sais ça fait beaucoup de « sains » tout ça), je ne pouvais pas faire autrement que de rejoindre les valeurs de l’écologie et du développement durable.

Pourquoi?

Et bien pour ceux qui en doutent, les images parlant bien mieux qu’un long discours, je vous laisse faire votre choix entre les deux qui suivent.

Voilà….. Dans quel monde préférez-vous vivre? Moi, j’ai fait mon choix et je me tourne pas à pas vers le respect à la nature.

Bien évidemment, suite à la prise de conscience, on ne peut pas changer ses habitudes du jour au lendemain. Quand j’ai réalisé ce que l’on faisait à la terre et que les dommages seraient irréversibles, j’ai aussi réalisé que je ne pourrai pas changer tout mon mode de vie du jour au lendemain. D’abord parce que ça coûte cher. A l’époque par exemple, je vivais dans une maison avec 5 mètres de plafond chauffée au gaz et je roulais dans une grosse voiture qui consommait 8 litres au 100/kms. Et je n’avais pas les moyens de changer ma situation d’un coup de baguette magique.

Je n’avais pas reçu d’éducation axée vers la protection de la nature. Seule ma mère m’avait inculqué l’habitude de trier les déchets et râlait quand les paysans arrachaient les forêts pour y planter de la vigne et ça s’arrêtait là. Les années d’après-guerre avaient été, pour les générations de mes parents, tournées vers la recherche de confort d’abord puis de grande consommation ensuite. Nous nous étions mis, nous humains occidentaux à puiser dans la nature tout ce qui pouvait nous faciliter la vie de manière exponentielle sans la moindre prise de conscience des dégâts engendrés ni la moindre culpabilité. C’était normal et même valorisant d’être celui qui détient le plus d’objets.

C’est le fameux « Home » de Yann Arthus Bertrand qui avait fait un déclic en moi. Mais comment pouvions-nous sciez la branche de la vie sur laquelle nous sommes assis? Son film a été un énorme succès planétaire et j’espère qu’il a eu un impact sur un maximum de gens. Alors, je me mis en double quête: 1/ diffuser la bonne parole écologique pour sensibiliser toutes les personnes que je croiserai 2/ changer moi-même de comportement dans ma vie quotidienne. Je ne vais pas développer ici tous les aspects des changements que j’ai effectué, je le ferai dans des tas d’autres articles au fil des jours car le sujet est à la fois passionnant et inépuisable et il mérite d’être  traité plus en profondeur.

La deuxième personne qui m’a sensibilisée à l’écologie est Maud Fontenoy. Cette jeune femme incroyable qui s’était lancée les défis réussis de traverser les océans à la barque, a crée une fondation pour la défense et la protection des fonds marins, des mers et des océans. Les vidéos que j’ai ensuite vues sur le tristement célèbre « continent de plastic » m’ont terriblement touché. Comment en étions arrivé là? Nous humains, qui avons besoin de la planète et des ressources qu’elles nous apportent? Ces milliards de particules de plastic qui flottent à la surface et dans les fonds marins, avalés par les animaux qui en meurent, mais quelle aberration!!  Vous verrez dans d’autres articles à venir que l’un de mes grands combats personnels est la lutte contre l’usage du plastic.

La troisième personne qui m’a littéralement scotchée en matière d’écologie est l’incontournable et merveilleux Pierre Rabhi. Je ne l’ai pas du tout découvert dans un contexte qui traitait de l’écologie mais grâce à une vidéo visionnée sur You tube où il faisait une conférence au Tedx Paris. Dès la première seconde où j’ai visionné cette vidéo, j’ai été frappée par la sérénité que dégageait ce petit bonhomme conférée à la fois par la douceur de sa voix (ben oui, je suis une grande sensible aux voix douces) et de son regard. Ensuite, j’ai été impressionnée par le contraste de ce petit corps maigrichon et la force et l’intelligence du discours. En deux secondes, il m’avait emportée avec lui, j’adhérais complètement à son discours et je me disais « voilà c’est le chemin que je dois prendre aussi ».

La 4ème personne qui m’a permis indirectement de comprendre concrètement les dégâts de la pollution est mon grand-père que j’aimais tant. Il avait été exploitant agricole toute sa vie et avait fait un usage intensif des pesticides sur ses terres en tant que maraîcher. Un jour où je lisais un article sur les exploitants agricoles atteints de cancer qui pissaient le sang, je m’étais souvenue qu’il en faisait autant. Et là, j’étais définitivement convaincue qu’il fallait dire STOP à tout ça.

Et pour vous? Quelles sont les personnes et les événements qui vous ont amené à une prise de conscience écologique?

 

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