La peur de l’échec prend de multiples facettes et se cache derrière de multiples excuses. 

C’est une peur qui peut prendre racine sur la peur du rejet

Nous avons tous été rejeté à un moment donné de l’enfance. Dès que nous entrons en relation avec autrui, nous prenons ce risque. Dès la crèche, un petit camarade peut nous repousser, une institutrice peut nous mettre au coin car elle considère que nous avons fait une bêtise.

Bref, le rejet c’est une forme d’échec de l’entrée en contact dans une relation avec autrui. Nous essayons tous d’être aimé et de nous faire accepter même si nous sommes plus introvertis que les autres. 

Dans la vie adulte professionnelle, nous pouvons avoir peur d’échouer quand nous sommes rejeté par un client, un collègue ou par un responsable. Si nos blessures d’enfant ne sont pas guéries, elles rejailliront à l’âge adulte dans notre vie professionnelle. 

Dans la vie amoureuse, nous avons aussi peur d’échouer dans la relation dès le début quand on espère que la personne qui nous plaît aura les même attentes ou bien plus tard, quand la relation est officialisé, nous pouvons avoir peur d’échouer si l’autre nous repousse ou souhaite rompre. 

C’est la même chose dans la vie sociale, la vie amicale et la vie familiale. Nous pouvons être mis sur la touche sans savoir pourquoi par des gens qui en fait n’ont rien contre nous mais n’arrivent pas à gérer leurs propres souffrances.

La peur de l’échec peut aussi naître de l’accumulation de tentatives qui ne sont pas en lien avec les autres

Nous pouvons avoir peur de ne jamais réussir au bout de multiples essais sportifs, d’exercices d’une compétence manuelle, dans le domaine créatif et bien d’autres domaines.

Si chaque tentative se solde par un cuisant échec, il faut alors être très solide pour relever encore et encore la tête pour repartir se battre pour ce que l’on désire tant avoir. Certaines tentatives sont légendaires comme le cycliste Poulidor qui était surnommé l’éternel second. Mais d’autres sont aussi légendaires pour avoir réussi quand personne n’y croyait plus comme Thomas Edison qui a fait plus de 1000 tentatives avant d’inventer l’ampoule électrique.

Cette peur de l’échec provoque alors un découragement et le découragement laisse place à l’arrêt de notre projet. C’est là qu’il faut être solide. C’est là qu’il faut trouver au fond de soi la motivation pour repartir, quand nous sommes à terre.

La motivation va se baser sur plusieurs facteurs que je développerai dans un prochain article. 

Pour sortir de la peur de l’échec, il va falloir sortir admettre que l’on se trouve des excuses que l’on appelle des bénéfices cachés.

Par exemple, si l’on a peur d’échouer, on va pouvoir se trouver l’excuse de l’âge, de la couleur de peau, du sexe, du poids, du handicap, de la nationalité, de la langue etc etc

Dans mon cas, je peux dire que je me suis bien souvent trouvé les excuses du poids et du sexe (être une femme), de mon accent du sud, de mon physique fatigué après burn-out aussi. Par exemple, j’évoquais mon poids pour ne pas faire de vidéos professionnelles, j’évoquais mon âge pour justifier certaines autres difficultés. Bref, toutes mes excuses me servaient de paravent à ma peur de l’échec, elle-même générée par la peur du rejet non guérie.

J’ai alors décidé de débusquer mes excuses et mes peurs une à une pour passer ma vie à un niveau supérieur. J’ai fini par comprendre que plus nous affrontons nos peurs, celles qui se cachent derrière nos excuses, plus nous avons une chance d’atteindre le succès.

Alors j’ai arrêté de me chercher des excuses et j’ai cherché des solutions. Aujourd’hui, j’ai surmonté ma phobie des vidéos, j’ai réussi à reprendre ma responsabilité dans mes actions professionnelles, j’ai réussi à mincir aussi, à sortir du burn-out, à me créer une activité sur mesure, à accepter mon accent, à m’accepter telle que je suis. 

 

Enfin, entre chaque échec, on peut aussi avoir juste besoin de lâcher prise. Nous ne sommes pas des machines. Nous avons le droit de recharger nos batteries. Par contre, nous n’avons pas le droit de nous enliser dans un échec perpétuel. Il est nécessaire de débusquer nos excuses qui cachent nos peurs.

Aujourd’hui, j’accompagne les personnes qui se sentent dans un échec permanent dans des situations de surpoids et mauvaise hygiène de vie, de relations toxiques, de situations professionnelles désastreuses et toutes situations qui créent de la mauvaise estime de soi. Je les accompagne dans leur reconnexion à soi, dans leur reconnexion aux autres et dans leurs projets professionnels d’entrepreneuriat éthiques et écologiques. 

 

Mes programmes sont sur mes sites:

http://sereconnecter.eu/reconnexion-a-soi/

http://sereconnecter.eu/programme-se-reconnecter-aux-autres/

http://reconnect-you.com/nos-solutions-business/

Fanny, révélatrice de vous-même. 

 

 

Vous avez aimé ce billet? Abonnez-vous !