Nos peurs infondées sont dues à nos croyances limitatives. Elles nous bloquent dans nos actions de tout ordre, qu’il s’agisse de trouver l’âme sœur, de changer de voie professionnelle, de s’expatrier à l’étranger, de parler en public ou de démarrer un sport réputé dangereux.

D’où viennent ces croyances qui nous bloquent?

Héritées de nombreuses façons, la plupart viennent :

  • de l’enfance,
  • de l’inconscient familial,
  • de nos expériences traumatisantes ou nos petits échecs,
  • de l’information quotidienne (médias, bouche-à-oreille, lectures,…),
  • des traditions,
  • de l’inconscient collectif,
  • des groupes auxquels nous appartenons (religion, associations, parti politique, organismes divers).

Ainsi, nous aurons peur de créer notre entreprise parce que tonton Albert s’est ruiné avec sa dernière activité. Nous aurons peur de prendre l’avion parce qu’un avion vient de s’écraser aux informations. Nous aurons peur de nous marier parce que selon Mamie Juliette, de nombreuses femmes mariées de la famille ont été veuves très jeunes….

L’action qui met un terme à nos peurs

Nous aurons beau entendre les récits positifs nous démontrant que nos peurs sont infondées, tant que nous n’aurons pas testé nous même, nous continuerons de nous réfugier derrière nos peurs. Entendre est une chose, vérifier l’état des choses par soi-même en est une autre.

Comment agir?

Il ne s’agit pas d’agir comme une tête brulée qui va se jeter à l’eau pour voir si elle ne se noie pas sans avoir appris à nager. Non !  Il s’agit d’avancer un pas après l’autre de manière raisonnée et intelligente pour reléguer nos peurs limitantes aux oubliettes.

D’abord, cerner l’origine de la peur

Faire le point sur les origines possibles de la peur et des doutes est déjà un immense pas en avant. Parfois, il sera nécessaire de passer par l’aide d’un professionnel, qu’il s’agisse de surmonter sa peur de l’eau ou d’en analyser l’origine psychologique.

Le second pas, prendre la décision l’agir

C’est peut être le plus important. Il s’agit de passer à la phase mentale du « Oui, je veux sortir de ma peur et je vais tout mettre en œuvre pour y parvenir ». C’est le déclic psychologique qui nous prépare pour la phase suivante. Dans cette phase, la peur a considérablement diminuée mais elle est encore présente.

La phase de l’action

C’est la phase qui va définitivement éliminer la peur. Il s’agit en fait tout simplement de concentrer son esprit non plus sur le résultat négatif que l’on a toujours pensé obtenir (se prendre un râteau en amour, l’avion qui se crashe ou démarrer un job qui ne marche pas), mais sur l’action que l’on met en œuvre pour avancer. Se focaliser sur l’action déconnecte l’esprit des doutes paralysants.

Ainsi, celui qui a peur de l’avion ira faire un stage chez Air France dans un avion fictif. Celui qui a peur de parler en public s’entraînera dans un cours de théâtre pour maitriser sa gestuelle et sa prononciation devant son professeur. Celle qui a peur des rdv amoureux, se fera coacher par un professionnel avant chaque entrevue.

Comme par magie, avec l’action vienne les premiers résultats positifs. Avec ces premiers résultats vient notre confiance. Plus nous agissons, plus celle-ci va s’ancrer en nous de manière durable.

Alors vous, quelle sera votre action de demain?

 

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