10 000 fois depuis un an que j’ai lancé mon entreprise, je me suis dit « je ne vais pas y arriver ». Eh bien vous savez quoi ? J’y suis toujours arrivée ! Et vous savez quoi d’autre ? Je ne suis plus une super héroïne que vous. Alors comment surmonter notre peur de l’échec? 

La peur naturelle de l’échec

Je ne vais pas ici à nouveau démontrer d’où viennent les peurs. J’ai déjà fait des billets sur le sujet. Je voulais juste dire que la peur de l’échec est naturelle ! Nous possédons tous ce sentiment dans au moins un des domaines de notre vie, que ce soit le côté professionnel, sportif, amoureux, amical, qu’il s’agisse de monter un meuble ou de parler en public.

Nous avons tous échoué un jour, nous échouerons tous à nouveau encore. Mais peu importe ! Ce qui est important est d’abord comment nous gérons l’échec, ensuite comment nous essayons de le dépasser, parce que la bonne nouvelle, c’est que nous en sommes tous capables.

L’échec, un moteur qui nous fait avancer

Comment avancer malgré la peur, me direz-vous?

D’abord, il faut accepter de dire « oui, j’ai peur ». Quel que soit le défi à accomplir. (Je ne parle pas des phobies paralysantes ou d’aller sauter en parachute). Si on reconnait sa peur au lieu de rester dans le déni et de dire « ce truc m’énerve, je vais pas perdre mon temps », on en sera encore là dans 6 mois et dans 10 ans. Si vous empruntez toujours le même chemin, vous aurez toujours le même résultat.  Il ne faudra pas venir gémir un jour en disant, « je suis un raté, la vie ne m’a pas beaucoup aidé, je n’ai jamais eu de chance… ».

La chance ? A nous de la bâtir !

 

Ensuite, il faut commencer par mettre sa peur de côté et chercher des solutions. Et là, elles peuvent être multiples, nous en avons déjà parlé : se former, s’informer, trouver un coach, en discuter sur les forums… Si nous ne détenons pas la solution, d’autres la détiennent.

Lâcher prise sur le perfectionnisme : Parfois, c’est votre croyance que tout doit être parfait qui vous empêche de réussir. Alors, vous mettez en route votre petit « auto-saboteur » et c’est lui qui vous dicte sa loi. Si vous n’arrivez pas à dépasser ce sentiment d’imperfection, là seul un professionnel pourra vous aider.

Persévérer : c’est le grand secret entre ceux qui réussissent et ceux qui abandonnent. Pour m’en persuader, j’ai visualisé les vidéos de David Laroche. L’une d’elles où il explique qu’à ces débuts, il n’avait parfois qu’une seule personne à ses conférences alors que la veille, il en avait 100 est celle dont je me rappelle chaque fois que j’ai peur. Malgré cela, il a continué. C’est ce que j’ai appliqué à la lettre !

S’entraîner encore et encore : Comme le joueur de tennis qui répète inlassablement son revers ou le musicien qui reprend jusqu’à la perfection sa partition, chacun d’entre nous, nous pouvons nous entraîner à parler en public ou à refaire la recette de Mamie Gâteau jusqu’à ce que ça devienne facile.

Se souvenir des moments de réussite : Quand nous sommes découragés, l’astuce infaillible, c’est de ne surtout pas ruminer ses échecs mais de se rappeler toutes les petites réussites de la journée, de l’année ou de notre vie. Et là, croyez-moi, il y a en des tonnes : réussites aux examens (école, permis..), réussite en sport, en amitié, retaper sa maison,…

Dans mon cas, je commence par me dire que je ne vais pas y arriver et mon cerveau est très embrouillé. Ensuite, je cherche des informations partout. Mon cerveau commence alors à se focaliser sur autre chose que ma peur d’échouer. J’y passe des heures s’il le faut, mais je ne lâche pas. Je fais parfois une pause d’un jour, d’une semaine ou plus mais je reviens sur le problème. Entre temps, mon cerveau a bien décanté tout ça, je me suis aérée l’esprit ailleurs et je suis prête à recommencer. Après une pause, tout est souvent beaucoup plus clair. Alors je reprends. Je tâtonne. Et paf, à un moment donné ça marche ! Eureka. Et je le dis ! Je le claironne dans ma tête.

Si la porte est fermée, rentrez par la fenêtre ! 

 

La gratitude, outil de sortie de l’échec

Il faut toujours se féliciter et remercier la vie de nous avoir permis la moindre des réussites. Par exemple, si j’ai trouvé la solution sur internet, je remercie la vie d’avoir conçu ce formidable outil. Si je dois le salut à un ami, je le félicite. Et bien sûr, je me félicite d’avoir réussi à surmonter ma peur de l’échec.

Régulièrement, je fais le bilan de tout ce que j’ai accompli. Je réalise combien ce qui me paraissait insurmontable au départ est maintenant si aisé. Et je prends conscience que je dois me rappeler mes succès à la prochaine difficulté !

 

 

ALLER + LOIN

Je viens de mettre en ligne mon programme « reconnexion à soi« , il se présente sous forme d’un mois d’exercice, d’un mois de conseil avec mon vécu pour exemple et une séance + un question clé que vous me posez par email.

 

reconnexion à soi

 

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Pour aller + loin, l’excellent ouvrage de Charles Pepin

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