Challenge? Il n’existe pas 36 000 façons de réussir à améliorer sa vie ! En général, il faut travailler et y mettre du sien quel qu’en soit le domaine : amoureux, professionnel, social, sportif… Mais comment expliquer que certaines personnes réussissent mieux que d’autres. Est-ce qu’elles ont moins peur? Non ! Elles avancent dans la peur mais vont plus loin que les autres dans leur vie. 

 

La zone de confort

Quand on mène une vie bien rangée, sans challenge, que l’on avance avec prudence, on demeure dans une zone appelée zone de confort. Ainsi, on ne prend aucun risque, ni dans le sport, ni dans la créativité, ni dans la vie professionnelle, ni dans la vie amoureuse. On assure. On suit les règles communément admises comme efficaces même si elles ne mènent pas loin. La peur ne fait pas parti de notre quotidien.

Vivre dans cette zone est reposant. Il est tout à fait louable de vouloir s’y maintenir. Le tout est de ne pas en souffrir.  Y rester par peur est souvent à l’origine de frustrations. On n’y réalise aucune avancée personnelle. 80% des gens vivent dans cette zone. Ce sont des suiveurs. Ils attendent avec prudence que d’autres aient testé des chemins plus aventureux. Ils expriment souvent des regrets de n’être pas allés plus loin mais leur vie a été relativement tranquille.

La zone de challenge

C’est celle où l’on prend des risques calculés. On ne se satisfait pas d’une vie tranquille plutôt subie. On souhaite avoir une vie familiale heureuse, une vie professionnelle excitante, une vie où notre créativité peut s’exprimer. Si l’on veut développer son potentiel, c’est dans cette zone qu’il faudra s’aventurer. On l’appelle aussi zone d’apprentissage. Car c’est celle où l’on progresse le plus.

A peine 10% des gens empruntent ce chemin. Ils ont décidé de vibrer en se réalisant. C’est Susan Boyle qui va se révéler à Incroyable Talent, David Laroche qui part interviewer des leaders américains parlant à peine l’anglais, Maud Fontenoy qui traverse l’océan à la rame.

Mais les temps changent. La morosité ambiante pousse les plus sages à sortir de leur confort routinier. Ils n’ont plus beaucoup à perdre et souvent tout à gagner. Ils vont tenter leur chance à l’étranger, saisissent les opportunités suivant le chemin de leurs mentors et leurs idoles. C’est oser ou périr. Et finalement, les risques ne sont pas si grands s’ils sont calculés. On peut faire des formations, tester des situations, avancer progressivement.

La zone de panique

C’est celle où la peur est la plus importante et les risques démesurés. Celles où les limites du raisonnable ont été franchies. Ça passe ou ça casse. On joue sa vie, ses économies, sa santé, son couple, sa famille, sa liberté. On ne maîtrise plus rien. Se sortir de là est quasiment impossible ou très difficile. Moins de 10% des gens tentent cette solution. C’est pourtant celle qu’empruntent les réfugiés de guerre qui arrivent sur des petits bateaux en Europe, les sportifs de l’extrême, les grands criminels, les fanatiques, les addictifs. La panique est trop grande et les résultats peu efficaces.

Parfois ça marche, comme Christophe Colomb qui traverse l’Atlantique sans connaître le chemin. Mais cette zone est fortement déconseillée. Lâcher l’école pour faire de la chanson quand on n’a pas testé son talent, est-ce raisonnable? Monter sur l’Everest tout seul quand on n’est pas sportif, n’est pas non plus intelligent.

C’est souvent face à un évènement soudain que l’on décide de sortir de sa zone de confort. Un déclic se crée avec une épreuve et on envisage sa vie autrement. Passer de la zone de confort à celle de challenge est bénéfique car c’est calculé. Les risques sont minimisés. Se lancer sans filet dans la zone de panique finit souvent mal.

Et vous? Comment menez-vous votre vie? Confort, challenge calculé ou panique?

 

ALLER + LOIN

Je viens de mettre en ligne mon programme « reconnexion à soi« , il se présente sous forme d’un mois d’exercice, d’un mois de conseil avec mon vécu pour exemple et une séance + un question clé que vous me posez par email.

reconnexion à soi

 

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